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JP Morgan: histoire atypique de la 3ème banque des USA

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Une personnalité hors du commun

Son portrait fut longtemps sur les billets du Monopoly. Avec son visage à nez pointu, il a souvent été caricaturé de façon à rappeler un rapace. John Pierpont Morgan fut l’un des hommes les plus redoutables dans la finance du XIXème siècle. Entre 1837 et 1913, il créa la banque qui porte aujourd’hui son nom, et marqua à jamais l’histoire. On retrouve entre autres dans les financements qui lui sont attribués la construction du Titanic, ou les aciéries d’Andrew Carnégie.

Une vie anecdotique

Le magnat s’est illustré en volant une bouteille de Fine Napoléon rarissime dans les caves de La Tour d’Argent à Paris. Le restaurant, qui n’en possédait que deux, a accepté la lettre d’excuses du milliardaire et lui a retourné le chèque en blanc qu’il leur avait adressé en guise de dédommagement… Il considérait, au début du vingtième siècle, qu’un PDG de grande société ne devait pas gagner plus de vingt fois la moyenne de ses employés. Actuellement certains PDG peuvent gagner jusqu’à deux cents fois ce que gagnent la moyenne de leurs employés.[source: Wikipédia]

Une banque atypique

De nos jours, JP Morgan occupe la troisième place sur le podium des plus grandes banques des États-Unis, avec un total de de 1,2 milliards de dollars en capitaux propres, 106 milliards de dollars en action, et des opérations dans plus de 50 pays. La firme est un leader dans la banque d’investissement. Soucieux d’être en phase avec son époque, elle propose notamment un fonds socialement responsable:  JPM Global Socially Responsible. Son but: dégager une croissance du capital sur le long terme en investissant principalement dans des sociétés à travers le monde qui, de l’avis du Gestionnaire Financier, respectent les principes d’éthique sociale.

Nous avons rencontré les équipes de gestion en France, qui ont aimablement répondu à quelques questions.

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Afin d’identifier et d’exploiter les opportunités de performance pour le fonds Global Socially Responsible Fund, vos équipes d’analystes et de gérants sont dispersés à travers la planète. Comment se déroule leur collaboration ?

Au sein de l’équipe Global SRI, nous comptons 25 professionnels de la gestion, comprenant 10 gérants, 12 spécialistes globaux, et 3 analystes gérants. Au sein de cette équipe, Hugo Alexander est en charge des mandats globaux. La recherche de l’équipe est soutenue par plus de 200 spécialistes régionaux, basés à Londres, New York, Tokyo et Hong Kong. Localement, ces spécialistes régionaux réalisent une recherche sur des entreprises multinationales, et gèrent des portefeuilles pour le compte de la société et de ses clients. L’un de nos principes clés est qu’une équipe est plus efficiente que des individus isolés. Cependant, les décisions finales sont émises par notre équipe de gestion « actions globales », basée à Londres.
 
Le process de gestion et de contrôle des risques répond à de nombreuses exigences. Qu’en retirez-vous ?

Nous pensons que la gestion du risque est essentielle dans notre processus de gestion de notre portefeuille et aide à générer de la performance durable et prévisible. C’est seulement en ayant une connaissance approfondie des risques inhérents à la gestion de ce portefeuille que nous attendrons les objectifs fixés pour le fonds. Les risques existent à plusieurs niveaux du portefeuille : titres, industries, pays, régions, devises, tailles de capitalisation, ainsi que les risques politiques et économiques.

A quel type d’investisseur est destiné le fonds Global Socially Responsible Fund, et pour quel horizon de placement ?

Ce fonds est destiné aux investisseurs avertis, ayant un horizon de placement compris entre 3 et 5 ans recherchant une exposition à la gestion socialement responsable.
 


Publié le 5/06/2008    Imprimer ce contenu    Envoyer cet article par email

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