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Novethic fait le tri dans les fonds thématiques

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Le 16 octobre dernier, Novethic a présenté la première étude sur les fonds thématiques qui se réclament de l’ISR, ou plus largement du développement durable.
Parti d’une demande des sociétés de gestion, Novethic a donc identifié la composition des fonds dits thématiques et ISR pour en retenir au final 7 sur une pré-liste de 22. Ces finalistes totalisent des encours de plus de 1,3Mds d’euros.
Outre leurs très bonnes performances financières, ces fonds sont investis de façon ciblée sur les secteurs de l’environnement : les énergies renouvelables, la gestion de l’eau, la gestion des déchets sont concernés.
Pour Novethic, cette double appellation ISR et thématique est justifiée si les fonds investissent à 100% sur des entreprises proposant des solutions en matière de développement durable mais également s’il y a une véritable prise en compte des enjeux ESG .

Selon cette exigence, les 7 fonds qui peuvent prétendre à l’appellation ISR et thématique à la fois sont:
Parwolrd Environnemental Opportunities (BNP PAM),
FLF Equity Environnmental Sustainability World (Fortis IM),
CA Aqua Global (I.DE.A.M)
Sarasin Oekosar Equity Global (Sarasin),
Living Planet Fund (Sarasin),
Sarasin new Power fund (Sarasin)
UBS Equity Fund-Global Innovators (UBS GAM)

Question clé: comment considérer la pluralité des secteurs d’investissement «développement durable» pour ces nouvaux fonds thématiques ? Les sociétés de gestion n’ont par exemple pas toutes la même définition des énergies propres, certaines incluent le secteur du gaz, d’autres considèrent l’énergie nucléaire comme propre.
Les conclusions de l’étude amènent donc à de nouvelles questions ouvertes au sein de la profession financière.


Publié le 18/10/2007    Imprimer ce contenu    Envoyer cet article par email

2 commentaires

Savez vous s’il existe actuellement des négociations pour aboutir à un consensus sur le “développement durable” des énergies propres comme vous le mentionnez dans votre article.

Aujourd’hui, le consensus est difficile à obtenir. Du côté de l’Europe, les objectifs prévoient que 21% de la consommation d’énergie soit assurée par les énergies renouvelables d’ici 2010. Pour répondre à cette ambition, la France n’a d’autre moyen que de développer ce secteur, en retard par rapport à nos amis et voisins européens. Cependant, la loi d’orientation sur l’énergie adoptée en juin 2007 a montré combien les divergences sur ce sujet sont grandes entre les acteurs. Outre les initiatives locales et les ambitions nationales, le entreprises suivent également leur bout de chemin de leur côté. Nul doute que pour ces dernières, les secteurs des bio énergies ou des énergies renouvelables seront sources de gains dans le futur.



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