Les principes d’Equateur pour une finance durable
Capables comme les autres sociétés de se faire épingler sur leurs « mauvais » comportements, les banques tendent à faire bon ménage avec le développement durable.
En janvier 2003, sous la pression d’un collectif d’ONG rassemblant les Amis de la Terre, WWF UK, le Rainforest Action Network et d’autres, les institutions financières ont répondu à l’appel de ces associations en adoptant les principes d’Equateur. Depuis, les 10 premières banques signataires ont ouvert la voie aux autres.
L’objectif affiché des principes d’Equateur est de déterminer des standards en matière de gestion des risques environnementaux et sociaux dans l’activité de financement des projets.
Parmi les principes que les banques se sont engagées à respecter lors la sélection des projets à financer figurent, entre autre, le développement durable et l’utilisation des ressources naturelles renouvelables, la protection de la santé, du patrimoine culturel et de la biodiversité, l’impact sur les populations et communautés autochtones, la production, fourniture et utilisation efficaces de l’énergie, la prévention et le contrôle de la pollution, la gestion et la réduction des déchets.
En 2006, les principes ont été modifiés afin d’abaisser de 50 millions de dollars à 10 millions de dollars le montant minimum des projets couverts par ces principes.
Fin 2005, 36 banques adhéraient aux principes, représentant plus de 75% des financements de projets internationaux.
Aujourd’hui, 51 banques ont signé les principes de l’Equateur dans le monde.
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